Memento mori pop en vitrine

Publié le 4 Mars 2021

Omnibus accueille des étudiantes de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Tarbes dans sa vitrine sur rue jusqu'au 20 mars.

Voici un petit récapitulatif en images de la série de sculptures proposées par Monica Beramendi, étudiante en seconde année.

© Monica Beramendi, Memento mori pop, 2021© Monica Beramendi, Memento mori pop, 2021
© Monica Beramendi, Memento mori pop, 2021© Monica Beramendi, Memento mori pop, 2021
© Monica Beramendi, Memento mori pop, 2021© Monica Beramendi, Memento mori pop, 2021

© Monica Beramendi, Memento mori pop, 2021

Memento Mori pop, 2021
Série de trois sculptures, faïence engobée et émaillée, 65 cm chaque
"Amor Fati" - "Carpe Diem" - "Yolo"

« Ce projet trouve son origine d’un constat fait sur le vif, lors d’une sortie de route mouvementée dans nos belles montagnes. En effet lors du quatrième tonneau mon regard a été happé par les trois petits sapins qui virevoltaient à mon rétroviseur. Et malgré la situation critique, la seule chose à laquelle j’ai pensé était que ces arbres ridicules allaient être la dernière chose à s’imprimer dans mon esprit. Un désodorisant pour voiture si répandu qu’il était certainement ce que beaucoup de gens voyaient lors d’un accident fatal.
Effectivement il y a plus d’arbres magiques vendus dans le monde que de morts sur la route ce qui, après un rapide et hasardeux calcul de statistiques, confirme mon hypothèse.
Avec cet objet populaire reproduit en céramique je dépoussière de façon un peu cynique l’art du Memento mori, en mêlant le dérisoire de la forme à la solennité du propos.
Ainsi les trois sapins de couleurs primaires qui se succèdent dans la vitrine comme à l’intérieur d’un pare-brise géant porte chacun une inscription qui renvoie à la condition d’être humain, à la manière d’une vanité contemporaine.
»
Monica Beramendi


À partir du 5 mars suivra une proposition expérimentale de deux étudiantes en quatrième année, Roxane Vermis et Violaine Fauchet, qui travailleront pour la première fois en collaboration.
Elles mèneront leurs recherches in situ en construisant peu à peu une installation qui aborde des questions liées à l’anthropocène, avec des formes jouant sur l’hybridation et le parasitage.

À découvrir en passant devant la vitrine d’Omnibus !

Rédigé par OMNIBUS

Publié dans #Lèche-vitrine, #Au programme

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