leche-vitrine

Publié le 18 Mars 2014

Omnibus a le plaisir de vous inviter à un nouveau rendez-vous artistique en ce début de printemps, autour d'un double événement.
Attention J-4 avant...

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JEUDI 27 MARS À PARTIR DE 18H30
> Vernissage du Lèche-vitrine n°36
BAZILEBUSTAMANTE, Le Tapis, 1984

Une œuvre de la collection Les Abattoirs - FRAC Midi-Pyrénées, Toulouse. À voir en vitrine jusqu'au 26 avril 2014

> Sortie de résidence
Ouverture de l’atelier de Pierre Clément

Omnibus poursuit son partenariat avec le Fonds Régional d'Art Contemporain Midi-Pyrénées pour la présentation en vitrine d'œuvres de cette collection, en inaugurant un nouveau dispositif placé sous le signe du dialogue avec le travail d'un jeune artiste accueilli en résidence de création, Pierre Clément.
Omnibus lui a proposé de choisir la pièce exposée, en regard de sa propre pratique.

Pierre Clément a opté pour Le Tapis, une œuvre réalisée par les artistes Bernard Bazile et Jean-Marc Bustamante, réunis de 1983 à 1987 sous le nom de BAZILEBUSTAMANTE. Durant les quatre années de leur travail en commun, ils ont produit près de cinquante pièces, des objets souvent hybrides interrogeant de manière critique les codes de la représentation, en faisant notamment appel aux registres de la décoration et de la signalétique.

Pierre Clément ouvrira son atelier le soir du vernissage de l'exposition, pour un même moment de rencontre et d'échanges avec le public autour des œuvres. Lors de la soirée, Il présentera les pièces réalisées durant sa résidence, et le travail en cours.

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BAZILEBUSTAMANTE, Le Tapis, 1984

Collection FRAC Midi-Pyrénées, Toulouse

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Publié le 20 Décembre 2013

De jour comme de nuit... Vous ne pouviez pas manquer l'œuvre de Claude Lévêque dans la vitrine d'Omnibus.

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Claude Lévêque, Pulsions, 2008

Néons, transformateurs

Collection Les Abattoirs, FRAC Midi-Pyrénées, Toulouse.


Omnibus, Tarbes, 21 novembre - 22 décembre 2013

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Publié le 12 Décembre 2013

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Claude Lévêque, Pulsions, 2008
Collection les Abattoirs - FRAC Midi-Pyrénées, Toulouse

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Publié le 20 Novembre 2013

DU 14 AU 16.11.2013

ALEXANDRE LEFAIX, WASP, CLONES & POLIVOKS
Installation sonore interactive

Si Alexandre Lefaix est peintre, il est aussi musicien et surtout "bricoleur bidouilleur" de génie. A l'occasion du concert de free jazz/rock du 14/11/2013, il a réalisé pour la vitrine d'Omnibus une installation associant images et musique bruitiste. Lumières, ombres, chaleur ou mouvements sont autant de facteurs susceptibles de déclencher ses machines bizarres qui réagissent et produisent des sons en fonction de la présence des spectateurs.

 

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Publié le 12 Septembre 2013

Une installation du Studio 21bis à voir en vitrine jusqu'au 27 septembre 2013.

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Studio 21bis, Buren n'expose pas, 2013

Tissus, parpaings, pieds, halogènes

Lèche-vitrine n°34, Omnibus, Tarbes

du 6.09 au 27.09.2013

À l’invitation d’Omnibus, Le Parvis centre d’art propose à Laurent Lacotte du Studio 21bis de réaliser une exposition dans la vitrine du célèbre laboratoire de propositions artistiques contemporaines Tarbais.
Depuis plusieurs mois en effet, le Studio 21bis accompagne le projet hors-les-murs du centre d’art, tissant un réseau de partenaires qui accueillent expositions et autres interventions éphémères. L’espace public, les structures artistiques locales, mais également la sphère privée sont autant de lieux investis par les oeuvres du Studio 21bis questionnant ainsi les relations que l’art contemporain tisse avec son environnement immédiat.
Pour Omnibus, Laurent Lacotte convoque la figure d’un des plus célèbres artistes français, reconnu internationalement pour la manière quelque peu radicale avec laquelle il utilise depuis près de 50 ans un motif unique. À savoir des rayures à bandes larges, alternées noires et blanches ou noir et couleurs.
C’est en effet en 1965 que Daniel Buren choisit d’utiliser un tissu industriel à bandes verticales alternées, blanches et colorées, d’une largeur de 8,7 cm. Partant des possibilités multiples offertes par ce support, l’artiste mène une réflexion qu’il transpose en peinture et en installation, interrogeant ainsi les modalités de création et de présentation de ses oeuvres. Et plus largement encore, interagissant de manière directe avec l’environnement dans lequel il intervient.
À une journaliste qui moquait son emploi systématique voire abusif de ce motif unique, Buren répondait : "Ce qu'il faut comprendre, c'est que je n'expose pas des bandes rayées, mais des bandes rayées dans un certain contexte, qui, lui, change sans cesse. Qu'elles soient imprimées sur un papier ou un tissu, gravées sur un mur ou sur des escaliers, qu'elles se trouvent dans un musée ou dans une rue, elles sont devenues pour moi un "outil visuel" dont la fonction est de révéler par son emplacement les caractéristiques du lieu qu'il investit."
Ainsi, pour Laurent Lacotte convoquer Buren et sa pratique de "l’in situ" à Omnibus relève du clin d’oeil artistique autant que du soutien aux structures fragiles faisant ainsi écho aux difficultés que ces dernières peuvent traverser en ces temps de crise : précarité, manque de moyens et nécessité de faire du « name dropping » afin de se donner plus de visibilité. Autant dire qu’avec Daniel Buren la gageure est relevée !
Le titre de l’exposition, à prendre également au pied de la lettre puisque c’est Studio 21bis qui expose, évoque une manifestation que Buren a réalisée en 1967 au Musée d’Art Moderne de la Ville de Parvis dans laquelle l’artiste a décroché de l’exposition qui lui était consacrée, les peintures qu’il venait d’installer. Il rappelle également la célèbre formule de l’artiste selon laquelle il "n’expose pas de bandes rayées".
Dans l’espace d’exposition, les six socles qui reçoivent autant de tissu rayé noir et blanc ne sont pas sans rappeler une des plus célèbres oeuvres de l’artiste, Les deux plateaux : la polémique forêt de colonnes rayées noir & blanc installée dans la cour d’honneur du Palais Royal à Paris.
Au sol serpentent éclairages et câbles, ils théâtralisent l’exposition dramatisant une scénographie faite de bric et de broc. Les socles sont en effet constitués d’une juxtaposition de parpaings trouvés dans les caves d’Omnibus et les éclairages font aussi partie des vestiges du lieu. À l’image de la démarche de Buren, les oeuvres de Laurent Lacotte interrogent systématiquement le lieu qui les accueille et pour lesquelles elles sont conçues, révélant ainsi les particularités signifiantes de l’espace et de ses usages.

L’artiste plasticien Laurent Lacotte du Studio 21bis explore les notions liées à l'espace public et institutionnel tout en jouant des codes de l’art. Il trouve écho à ses réflexions environnementales, culturelles et existentielles en utilisant des matériaux souvent précaires récupérés dans les lieux qu’il investit. Avec il crée des dispositifs, des oeuvres éphémères et fragiles conçues en regard au lieu qui les accueille. Par ces recyclages, sont questionnés nos rapports à l’habitat, à la consommation, aux notions de frontières et de migrations, à l’espace public, à la sphère privées, aux enjeux de l’art aujourd’hui etc. Ainsi, en se confrontant littéralement au réel, les oeuvres qui s’installent souvent là où l'on s'y attend le moins (centre d’art mais aussi quartier d’habitation, commissariat, cimetière …), mettent en exergue et avec humour les particularités des territoires qu’elles occupent. Imbriquant l’art et la vie, ces processus de création souvent partageurs participent également d’une envie de fédérer les populations autour d’eux.


Magali Gentet, responsable du Centre d'art contemporain, Le Parvis, Ibos

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Publié le 10 Avril 2013

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On peut voir actuellement dans la vitrine de la galerie associative Omnibus une installation artistique étrange, qui semble animée d'une vie propre. Empruntée à la collection du Fonds Régional d'Art Contemporain Midi-Pyrénées, l'œuvre est de Michel Blazy, un artiste majeur de la scène française, notamment connu pour son utilisation de matériaux organiques.

Ainsi Blazy repeint volontiers les murs de ses expositions à la purée de carotte ou à la sauce tomate. Il réalise aussi des sculptures en pâtes de soja et des tableaux en crème dessert ; empile des demi oranges pressées pour créer des tours qui pourrissent et s’effondrent, et se réjouit des transformations visuelles et olfactives qui s'opèrent, symboles de la précarité du vivant.

Dans ses créations les plus récentes, comme «Junk Garden : Tas d'ordures», qui est exposée à Omnibus, il compose des fontaines de mousse parfois monumentales avec des poubelles de différentes tailles, d’où jaillissent des formes blanches qui se déversent lentement, comme des colonnes molles ou des grandes langues. La sculpture se crée d’elle-même, sous nos yeux, menaçant peu à peu d'envahir la pièce de ses tentacules souples. Merveilleuse et vaguement menaçante, l'œuvre est chaque jour différente, le processus subissant des métamorphoses en fonction de la température ambiante et du moindre souffle d'air.

Matin et soir, les passants interloqués peuvent en plus assister à un étrange ballet d’aspirateur et chiffon, mini performance absurde autour d'un tas de poubelles immaculées trônant au centre d’une pièce nue. Car «la bête» est bien vivante et demande à être nourrie quotidiennement - de bain moussant à la lavande uniquement -, ainsi qu'à être toilettée, sous peine de perdre de sa beauté, ou même de se gripper… «Objets inanimés, avez vous donc une âme ?»

 

Michel Blazy, Junk Garden : Tas d'ordures, 2012.

Une installation à voir jusqu'au 28 avril de 14h à 19h dans la vitrine d'Omnibus, 29 avenue Barère à Tarbes ou, pour en savoir plus, sur rendez-vous au 05 62 51 00 15.

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Publié le 10 Avril 2013

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Sophie Dubosc associe des formes et des matériaux hétérogènes d’une grande puissance évocatrice (cendre, cire, plâtre, graphite, corde, chanvre…), pour produire des œuvres étranges dont les titres renforcent l'ambiguïté. L’installation Cher Guy, en référence à Guy Môquet, montre douze bureaux d’écoliers recouverts de plateaux de plâtre blanc, assortis de chaises en bois et métal. Imposante et mystérieuse, comme directement issue d’un rêve, la pièce dégage une ambiance spectrale où règne le silence d’enfants absents pour un motif indéterminé, leurs tables bien rangées laissant apparaître des trous béants.

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Publié le 24 Janvier 2013

C'était à voir du 16 janvier au 18 février 2013 dans la vitrine d'Omnibus.

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Jeune artiste établie à Toulouse, Marie Sirgue réalise des objets hybrides qui questionnent le quotidien avec humour et poésie. Avec Millésime, elle conjugue la beauté de l’éphémère au non-sens en cherchant à constituer une collection de flocons de neige. De la neige d’un blanc immaculé qu’elle réussit à donner l’illusion de piéger dans une multitude de bouteilles en verre, évoquant celles que l’on verrait dans le dos d’un barman, pour le clin d’œil entre contenant et contenu. Une proposition un brin surréaliste qui s’appuie sur l’inventaire réel des épisodes de chutes de neige dans les environs de Tarbes et de Lourdes ces dernières années, pour former un ensemble saugrenu mais dûment étiqueté, une accumulation aérienne dans les jeux de reflets et de transparences.

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Publié le 19 Avril 2012

Suspendus à différentes hauteurs, une quarantaine de rideaux blancs ajourés bougent lentement dans la galerie, comme une sorte de grand mobile. Au-delà d’une esthétique directe et d’un clin d’œil aux magasins de voilages un brin vieillots, l’installation d’Hideyo Kaneko réinvente l’espace en interrogeant la vision que nous en avons et la relation que nous entretenons avec lui. Il y est aussi question de communication entre les êtres puisque cette sculpture pénétrable, lorsqu‘elle est expérimentée par plusieurs personnes, génère des rencontres tout en provoquant une mise à distance.

Le matériau choisi, fluide et nuancé, contrôle la lumière et créé des ruptures dans la lecture du volume de la pièce, masquant et dévoilant dans le même temps, préservant l’intimité tout en incitant à la curiosité.

Le titre de l’exposition évoque quant à lui le spectre lumineux, à la base une expérience d’Isaac Newton pour décomposer la lumière du soleil à l’aide d’un prisme de verre, mais aussi la définition physique du terme, c’est à dire la matérialisation des lignes de forces d’un champ, des trajectoires d’un fluide en mouvement ou des fréquences constitutives d’un rayonnement électrique. Il convoque aussi une armée de fantômes qui surgissent de cette masse blanche et mouvante, traînant dans leur sillage de vieilles dentelles une imagerie surannée.


Quelques images de l'installation

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Publié le 29 Mars 2012

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Caroline Pandelé, Tout va bien, 2012

Terre, environ 1,5 m3, 60 x 200 x 100 cm

Impression numérique quadri vitrophanie sur plexiglass extrudé transparent, 70 x 100 cm

Impression numérique couleur sur papier, 272 x 400 cm

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