Publié le 15 Septembre 2014
Publié le 1 Septembre 2014
MAYA ANDERSSON, PEINTURES
ANNABELLE ARLIE, SCULPTURES
Pour son exposition d'automne, Omnibus a le plaisir de présenter deux artistes aux univers contrastés.
En regard d'une sélection de grands tableaux de paysages de Maya Andersson, Annabelle Arlie réalise des installations et des sculptures in situ. Ses assemblages d'objets et de matériaux hétéroclites jouent avec les formes et les couleurs, en dialogue avec la peinture.
EXPOSITION DU 9 OCTOBRE AU 22 NOVEMBRE 2014
du mercredi au samedi de 14h30 à 19h
VERNISSAGE JEUDI 9 OCTOBRE A PARTIR DE 18H30
OMNIBUS - 29 avenue Bertrand Barère 65000 Tarbes
POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES ARTISTES :
http://www.maya-andersson.com/
http://annabellearlie.com/
Artiste peintre depuis le milieu des années 80, Maya Andersson se consacre presque exclusivement aujourd’hui au paysage. Jouant avec les reflets et les perspectives, elle cadre des vues familières, s’empare des paysages de sa Suisse natale dans des représentations bucoliques ou imaginaires, peint des souvenirs de voyage, des parcs et des jardins… Et tout « ce réel visible et sensible se transforme en temps suspendu par et dans la peinture. »
Fondamentale dans la notion même de paysage, qui n’existe pas sans le point de vue de l’observateur, la question du cadrage est omniprésente dans la peinture de Maya Andersson. Ses tableaux alternent frontalité et succession de plans, vues rapprochées ou détails, petits et grand formats. Très structurés, ils sont construits par le dessin et la couleur. Des tons francs et vifs disposés en aplats nuancés, en masses colorées agencées selon des axes horizontaux et verticaux marqués qui guident le regard.
Plus que des représentations, les paysages de Maya Andersson sont des évocations, des images mentales qui se nourrissent des choses vues et des sensations éprouvées. Des lumières et des moments particuliers reconstitués par étapes, de la trace photographique au dessin puis à la peinture, pour en garder l’essentiel.
En regard de ce travail à la fois classique par son sujet et d’une grande contemporanéité formelle, Omnibus invite une jeune artiste aux pratiques à priori très différentes, pour une exposition en duo. Etudiante en cinquième année à l’Ecole Supérieure d’Art des Pyrénées à Tarbes, Annabelle Arlie réalise des étranges assemblages d’éléments hétérogènes qui prennent forme et sens dans leur association et leur mise en espace, pour faire sculpture. Elle déniche ses matériaux dans les magasins à 1 euro et prend un malin plaisir à perturber les codes visuels en détournant de leur fonction première ces objets manufacturés. Souvent très colorées, ses sculptures et installations fonctionnent comme des micros fictions, des agencements de signes, des jeux de construction d’une gaieté parfois bizarrement lugubre qui oscillent entre une esthétique pauvre et pop, à la limite du kitsch. Annabelle Arlie produit des pièces originales in situ pour cette exposition, en dialogue avec une sélection de peintures récentes de Maya Andersson.
Visites accompagnées pour scolaires et groupes sur rendez-vous.
Renseignez-vous !
Publié le 1 Août 2014
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Omnibus a le plaisir d'accueillir la Compagnie des Limbes pour une semaine de résidence de recherche autour du dernier spectacle en cours de création : L'un l'autre. |
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L'un l'autre De et Avec : Solène Arbel, Romain Jarry, Loïc Varanguien de Villepin
La Compagnie des Limbes propose cette année un duo entre théâtre et performance, invitant à une traversée de paysages sensibles. Écrites à partir d'improvisations, des séquences silencieuses, textuelles, vocales et chorégraphiques s'articulent autour de la question du rapport à l'autre, à l'instant, variant la focale de l'intime au collectif. Où en sommes nous aujourd'hui, l'un par rapport à l'autre, mais aussi qu'en est-il de notre responsabilité en tant qu'homme face à ce qui détruit le vivant et abaisse l'humain ? Comment se situer, et rester présents, connivents à notre environnement ? Le corpus de textes rassemblé à ce jour fait entendre des paroles poétiques et philosophiques. Des mots glanés au long du parcours - ici, un extrait de l’Homme sur le pont, journal d’Hiroshima et de Nagasaki du philosophe Günther Anders, là des poèmes d’Emily Dickinson, et en toile de fond la pensée de François Julien,- fondent les éléments d’un questionnement éthique, poétique et politique. La question de la présence, de l’écoute sont ici centrales et génèrent, dans un jeu de connivence, des actions, des mises en mouvement de l’un par rapport à l’autre, tantôt subtiles, tantôt outrancières, en interaction avec les climats instaurés par l’environnement sonore et les variations de la lumière. Cette création originale prendra corps du 26 au 29 novembre durant le festival Novart Bordeaux, au Marché de Lerme, lieu baigné par la lumière naturelle, à l'heure de la tombée du jour, précisément à 17h58.
"Nous étions tête baissée, non seulement parce que notre douleur était trop grande pour oser la montrer, mais aussi parce que notre honte était trop grande, notre honte d'être des hommes; que des hommes puissent mettre d'autres hommes dans des situations où il ne leur était plus possible d'agir de manière humaine. C'est ce qu'exprima en chuchotant l'Indienne à côté de moi, sans doute davantage pour elle-même qu'à mon intention : Do we know how we would have behaved? - et c'est sans doute ce que pensait chacun d'entre nous." Günther Anders, L'Homme sur le pont, Journal d'Hiroshima et de Nagasaki, éd. Seuil. |
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Compagnie des Limbes 26 rue Neuve 33000 Bordeaux
Tél : 05 56 81 14 83 / 06 60 61 75 50
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Publié le 6 Juin 2014
Une exposition à voir "en vrai" jusqu'au 4 juillet, du mercredi au samedi de 14h30 à 19h.
De haut en bas et da gauche à droite :
Laurent Lafolie, Mickaël Soyez, Marianne Pascal, Gaël Bonnefon, Gaëlle Feat
Publié le 6 Juin 2014
De haut en bas et de gauche à droite :
Jürgen Zwingel, Arnaud Gulli, Laurent Lafolie, Gaël Bonnefon, Caroline Pandelé
Publié le 6 Juin 2014
Quelques photos du vernissage avec le buffet réalisé par Denise Bresciani, architecte de bouche...
Publié le 26 Mai 2014
| MERCREDI 28 MAI À 21H AQUASERGE EN CONCERT À L'OMNIBUS ! Julien Gasc, voix, claviers / Benjamin Glibert, guitare / Manon Glibert, clarinettes / Audrey Ginestet, basse / Julien Barbagallo, batterie
Pour tous les fans : RDV avec les musiciens à partir de 18h30 à la boutique Discobuzz, Passage de l'Alhambra à Tarbes, pour une séance de signature du nouvel album ! |
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| "La veille rengaine du rock français qui serait plus petit que le rock rock-anglo-saxon et devrait se hisser sur la pointe des pieds pour être un peu à la hauteur, les Toulousains d’Aquaserge la conjuguent au futur antérieur, en inventant depuis bientôt dix ans une musique tellement perchée, aérienne, légère, planante et orageuse, qu’on les regarde passer là-haut, au-dessus des nuages et des frontières musicales et territoriales. Et si cette phrase est longue et imbitable, c’est uniquement la faute au prochain album du groupe, drogue douce et dure, chef d’œuvre labyrinthique déboussolé de post-rock-kraut-jazz-free-pop-prog rétro-futuriste et chansonnier, comme on en entend rarement en France, et ailleurs non plus." S.D. LES INROCKS. 15/04/2014
EXTRAITS : http://www.aquaserge.com/ http://www.facebook.com/pages/AQUASERGE/237308518668
JAUGE LIMITÉE / RÉSERVATION CONSEILLÉE |
| OMNIBUS Laboratoire de propositions artistiques contemporaines |
Publié le 20 Mai 2014
VERNISSAGE
JEUDI 22 MAI À PARTIR DE 18H30
Un moment de rencontre avec les artistes autour d'une création culinaire imaginée pour l'occasion par l'architecte de bouche Denise Bresciani.
SURFACE SENSIBLE - EXPOSITION COLLECTIVE
Gaël Bonnefon, Gaëlle Feat, Arnaud Gulli, Laurent Lafolie, Caroline Pandelé, Marianne Pascal, Mickaël Soyez, Jürgen Zwingel
du 23 mai au 4 juillet 2014, du mercredi au samedi de 14h30 à 19h
de haut en bas et de gauche à droite, détails de : Gaël Bonnefon, Sans titre, 2012 de la série About Decline / Gaëlle Feat, Sans titre, 2014 / Arnaud Gulli, Paysage, 2014 / Laurent Lafolie, Os.ti.na.to, 2012 / Caroline Pandelé, Salle n°1, Errances, 2008 / Marianne Pascal, TV-Room, 2014 / Mickaël Soyez, Sans titre, de la série Noli me Tangere, 2012-2014, Jürgen Zwingel, Abschied, 2014
On entend souvent dire que l’art contemporain n’est accessible qu’aux spectateurs avertis, ou ne se livre qu’à travers le discours bien rodé d’une indispensable médiation.
L’exposition Surface sensible rassemble des œuvres qui parlent d’elles-mêmes. Poétiques, oniriques, mélancoliques ou graves, elles dialoguent avec le visible en sollicitant l’esprit par les sens, l’imagination par l’émotion. Des œuvres sensibles donc, et ceci à double titre puisque la plupart sont des photographies, des images qui oscillent entre le rêve et la réalité, allant du journal intime mis en scène à l’utilisation de documents trouvés ou d’archives.
Jouant avec le flou, la disparition, la métamorphose ou encore l’indicible, les artistes exposés s’intéressent à l’humain, révèlent la fuite du temps et la fragilité de l’existence, convoquent souvenirs et fantômes, exaltent le trouble, le mystère, et la mélancolie.
Visites accompagnées pour scolaires et groupes sur rendez-vous.
Renseignez-vous !
Pour en savoir plus sur les artistes :
www.gaelbonnefon.org
http://laurent-lafolie.fr/
http://cargocollective.com/carolinepandele
http://www.mariannepascal.com/
http://www.mickaelsoyez.com/
http://www.jurgenzwingel.com/
Publié le 22 Avril 2014
En mai, comme chaque année, nous ferons ce qui nous plaît.... et nous solliciterons tous vos sens !
> EXPOSITION
SURFACE SENSIBLE
Exposition collective
du 22 mai au 4 juillet 2014
du mercredi au samedi de 14h30 à 19h
avec
Gaël BONNEFON, Gaëlle FEAT, Arnaud GULLI, Laurent LAFOLIE, Caroline PANDELE, Marianne PASCAL, Mickaël SOYEZ, Jürgen ZWINGEL
> CONCERT

Publié le 4 Avril 2014
La compagnie de la Tong et Omnibus vous invitent à venir apprécier l'univers du spectacle "Du pays d'au-delà les flots", actuellement en cours de création, lors d'une présentation de sortie de résidence,
Vendredi 11 avril à 20h30.
La soirée sera suivie d'une rencontre discussion avec les artistes autour d'un verre.
Omnibus accueille la Compagnie de la Tong pour un moment de résidence de travail autour d’un texte de Marguerite Yourcenar : « Comment Wang-Fô fut sauvé ». L’histoire poétique et philosophique d’un artiste peintre de la Chine ancienne, qui interroge en filigrane le pouvoir de l’art, à travers les rapports entre réel et représentation. Publié pour la première fois en 1936, ce conte issu du recueil Nouvelles Orientales a d’abord été adapté par la compagnie sous la forme d’une lecture accompagnée au violoncelle. Aujourd’hui c’est un spectacle pluridisciplinaire qui est en cours de création, mêlant les mots et la musique aux arts visuels et à la danse, dans une recherche scénographique élégamment dépouillée à l’allure de chantier.
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